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1er juillet 2014, Paris.

Depuis 2011 et le premier échange photographique entre un village rural d’Inde du Sud et une école publique en zone prioritaire de la région parisienne, l’association « An eye for en eye » (AEFAE) s’agrandit. Il était donc temps de faire peau neuve sur la toile internet.

Des échanges photographiques aux quatre coins du monde

Après un premier échange photo très encourageant entre des enfants d’Inde et de la région parisienne, l’aventure a été renouvelée en 2012 avec un échange avec de jeunes cambodgiens puis en 2014 avec des enfants boliviens. Aujourd’hui, d’autres correspondances sont déjà en préparation. L’association « an eye for en eye » met en relation des enfants des quatre coins du monde en organisant des correspondances photographiques pérennes entre des enfants connaissant des situations socio-économiques difficiles. La photographie leur permet de communiquer à travers leurs images même s’ils ne parlent pas la même langue et d’apprendre des autres qui vivent à des milliers de kilomètres. Comme le souligne les fondatrices de l’association, Claire et Dorothée, « l’acceptation de la diversité culturelle est un des grands enjeux du monde actuel. Elle est un des facteurs essentiels de la lutte contre la pauvreté et contre les exclusions, et, plus largement, l’une des conditions pour que s’établissent entre les hommes des rapports sains et mutuellement enrichissants. » C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté leur invitation en 2012 pour assurer un suivi régulier avec « nos petits » cambodgiens.

An eye for an eye, comment ça marche ?

Tout commence par un atelier pratique d’une semaine au sein de la structure locale qui travaille déjà avec les enfants de façon régulière. Durant cette formation, des animateurs sont formés sur place, les enfants sont exposés à une culture différente de la leur et bien sûr ils apprennent les bases de la photographie. A l’issue de leur apprentissage, ils doivent sélectionner leurs meilleures images pour les exposer devant un public averti dans leur ville. Ensuite, des échanges mensuels sont mis en place par l’animateur afin que les enfants racontent et échangent sur leur quotidien. Régulièrement le photographe référent du pays les visite pour leur donner des conseils. Il les aide à aller plus loin dans l’apprentissage de techniques et les pousse à avoir un regard sur le monde qui est le leur, comme ici lors du nouvel an khmer.

L’association grandit avec ces jeunes intéressés qui découvrent le monde. Je vous invite donc à découvrir leur travail sur le site tout beau tout neuf de l’association « An eye for en eye ».

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